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Témoignage d’une patiente pour un suivi d’hypnose médicale

Anne C. a été suivie par le docteur Eric Gibert, et partage son expérience.

Acceptation de l’hypnose médicale, contenu de mon parcours :

C’est l’acceptation de l’annonce de ma maladie, le Little, qui a été la plus difficile.
Cette maladie provoque des crises de spasticité très douloureuses ; sorte de crispations et de décharges électriques.
Après quelques propositions d’antalgiques dont je ne souhaitais pas devenir éventuellement dépendante, je me suis volontairement dirigée vers l’hypnose médicale proposée par mon médecin.
Je suis curieuse et créative par nature donc j’ai immédiatement envisagé l’hypnose comme une formidable opportunité.
Une seule question subsistait : vais-je avoir suffisamment de confiance et de lâcher prise pour que cela marche ?

Deux faits ont été immédiatement déterminants :
– Lors de la première consultation, le Docteur Éric Gibert m’a informée que c’était à lui de me suivre et s’adapter à moi et non le contraire. Il n’a jamais dérogé à sa parole. A part en psychothérapie, je n’ai jamais entendu cela. Toute ma vie j’ai dû m’adapter au monde, aux personnes, en bonne dyslexique et HP que je suis.
– Dès la deuxième consultation, en revivant des mouvements de sports que j’avais pratiqués autrefois, ma main a tapé contre le bureau du médecin sans que j’en arrête la trajectoire car je n’ai senti aucune douleur.

Mes attentes. Ce qui a vite changé et ce qui reste :

Je désirais sortir de cette prison de douleurs et de contraintes et réintégrer plus de joie de vivre. En d’autres termes, je souhaitais que les douleurs et crises de spasticité disparaissent.
Dès la 1 ère séance d’hypnose, je me suis sentie plus légère, enchainant des mouvements qui émergeaient spontanément de ma mémoire alors que j’en étais incapable avant la séance. Une gestuelle retrouvée, des mouvements plus fluides que j’ai gardés tout le reste de la journée sans aucune douleur !
Les semaines suivantes, les douleurs et les crises se sont raréfiées.
Au fur et à mesure des séances, mon corps s’est décrispé, délié et s’est mis à évoluer de manière plus ample dans l’espace.
Aujourd’hui, subsistent les crises qui me réveillent la nuit.
Alors, j’essaie de rentrer en autohypnose : respiration, lieu ressource, de calme et de sécurité… émergence d’une sorte de rêve éveillé dans lequel je suis immergée et où j’agis.
Parfois je ressors de l’autohypnose car la douleur revient, puis je replonge dans ce rêve-mouvement. J’y vais par pallier jusqu’à ce que j’arrive à bout de la douleur.

Qu’est-ce que j’utilise … et comment je l’utilise aujourd’hui ?

Aujourd’hui, je me sers de l’autohypnose directement issue des séances d’hypnose, presque tous les jours. C’est devenu une sorte d’habitude « d’hygiène mentale » au fil du temps ; un réflexe de bien-être contre les crises et les douleurs. C’est de l’anticipation.
Par ailleurs, j’ai commencé à repérer le cycle de la douleur et dès les signes avant-coureurs je contrecarre en entrant en autohypnose.
Je retrouve de l’énergie, du dynamisme, de l’insouciance, de la liberté, de l’autonomie. J’ai plus d’amplitude dans ma façon de bouger et d’occuper l’espace tant physiquement que psychiquement. J’ai retrouvé de la sécurité et de l’espoir à propos de mon avenir par rapport à cette maladie de Little.

Constatations personnelles :

– Je constate que plus je vis de séances, plus les effets thérapeutiques et positifs se renforcent.
– Durant l’accompagnement, j’ai vraiment expérimenté le pouvoir du corps sur le mental…et du mental sur le corps … dans un mouvement permanent et dynamique entre les deux.
– En un peu plus d’un an de suivi, j’ai pu visiter la plupart de mes traumatismes actuels et anciens, en diminuer voir en supprimer les effets.
– L’hypnose étant directement branchée sur l’inconscient, des liens trans-générationnels personnels me sont apparus et j’ai pu mieux comprendre la systémique de ma famille.
– La synergie entre mon cerveau gauche et mon cerveau droit ainsi qu’une certaine plasticité semblent amplifiées. (Sachant que souvent, c’est le cerveau droit qui entraine le gauche.)
– J’ai plus de perceptions sensorielles. Celles-ci sont plus fines, plus subtiles et se croisent entre elles.
– Les correspondances et résonnances entre différentes données qui, en principe, ne se rencontrent pas sont accrues. Cela se traduit par plus d’idées nouvelles (inventions) et de solutions.
– Une grande envie à nouveau de peindre. C’est comme si le suivi régulier en hypnose boostait mes potentiels qui créent une synergie entre eux… et me portait plus vite à l’action et à la concrétisation.
– Mon mouvement personnel interne qui est rapide par nature est encore plus vif, large et vaste sur les plans, physique, psychique, métaphysique, spirituel, de relations, d’actions et de concrétisations (plus ordonnées).
– Il résulte de tout cela un grand mouvement d’énergie de vie, de joie, de plaisir et de gratitude. Ce que j’appelle « Incarnation ».

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